Parlons de moi.
Née un beau dimanche de septembre, j'ai quinze ans depuis tout peu. Bébé joyeux, je ne pleurait qu'en cas d'extrême nécessité. J'avais faim, j'avais soif, j'avais mouillée ma couche, vous connaissez possiblement le "pattern" . Enfant, je jacasse rapidement et je marche vers l'age de neuf mois. J'adore parler. À l'age de cinq ans, je suis à la pré-maternelle. On dit de moi que je suis une enfant allumée. On dit aussi que j'ai fait le travail d'un orthophoniste avec un immigrant dans ma classe. Au primaire tout est si simple. Je viens d'une école de quartier ou les parents ne forcent pas trop les enfants. Je finis première de classe et je suis accepter au secondaire dans une école réputé à vocation international. Il a fallut deux ans pour qu'une situation semblable se reproduise. Ma première année se passe très bien. Mon secondaire 2 complique tout. Je deviens victime d'intimidation. Mon estime de soi est totalement ruinée. Et l'été je le rencontre...
Parlons de lui.
Il est le meilleur enfance de ma meilleure amie d'enfance. Je le rencontre dans un beau petit camping justement par le biais de cette amie. Elle le connait depuis 10 ans, comme moi. Lui, c'est son meilleur ami d'école et moi, je suis sa meilleur amie d'été. Ce garçon, il n'est pas normal. Comme moi. Je souffre d'un déficit de l'attention. Il est atteint de diplégie Spastique. Les ligaments de ses jambes ne grandissent pas. Les os qui poussent se tordent donc sous l'action de la pression. Rassurez-vous, il ne sent rien. Mais à seize ans, il est en marchette ou en chaise roulante. Ses genoux ne portent pas son poids. Il ne marchera jamais sans aide... Normalement.
Parlons de nous
C'est sous un signe du destin qui commence la plus longue conversation que je connais. Il parle peu, Il est mon opposé. Je parle trop, je suis son opposée. Mais je l'aime. Après trois mois de fréquentation, je lui avoue mes sentiments. Première claque sur la gueu**. Nous sommes rentrer à l'école et la distance me déplait. Je tente de m'accrocher à d'autre garçons en vain. Le temps fait que finalement notre univers se reconstitue. Je part en voyage et je sombres à nouveau dans l'intimidation. Sept de mes agresseur sont du voyages. Mais je leur tourne le dos. J'ai mal. Mais j'ai mon ami. Je lui écrit tout les jours. Et il me répond. Puis je reviens et notre relation se resserre. Nous sortons au cinéma en Juillet, notre première sortie seuls sans personne avec nous...
Parlons de sa difficulté
Trois semaines jours pour jours plus tard, il est hospitalisé. C'est une de ses opérations de routines pour le jeune homme. Pas pour moi. C'est huit heures sur la table d'opération ou on ouvre les genoux, on coupe les ligaments et on les rallonge et six semaines dans le plâtre jusqu'au bassin plus une à l'hôpital. Le tout est suivit par plus de 3 mois de réhabilitation. Ça me terrifie. Je lui demande d'aller le voir. Je ne trouverai pas le courage. Mon amie le décrit comme sur la morphine en tout temps. Ça me terrifie. J'ai de la misère à imaginer le jeune homme que j'aime dans un lit d'hôpital. Alors l'imaginer drogue pour contenir la douleur atroce qui le paralyse. C'est à cet image que je réalise que je n'ai jamais cessé de l'aimer. Malgré son handicap et le fait qu'il ne veut pas de moi, il a réussit la ou tout les autres, même mes parents, ont échoués. Il m'a redonner confiance en moi. Sans lui, je ne suis pas capable d'écrire ni de jouer au théâtre. Je joue, j'écris et je nage pour lui. Grâce à lui, j'ai repris ma confiance en moi!
Sa révélation
Je trouve le courage d'aller le voir. Chez lui, pas à l'hôpital. Dans leur appart, à sa mère et à lui, ou je me sent à l'aise. Avec mes deux amis qui le connaissent depuis toujours, je lui parle, je joue avec lui. Même si l'envie de l'embrasser me brule les trippes, je me retient. Quatre semaines se sont écouler alors qu'il est chez lui plâtrée. Je l'aime, malgré ses opérations. Il me revient en tête, nos rires devant son ordi sept semaines au paravent. Il revient les bines gentilles, les conn***** à mi-voix et les potins échangés entre lui et moi sur des artistes que nous aimons tout les deux. Nous nous donnons finalement un baiser sur la joue et je part. Il est épuisé mais il me semble heureux. Je pars le coeur lourd de le voir dans cet état mais léger de le voir! Finalement, les six semaines passent. La veille de son départ pour une semaine de réhabilitation à l'hôpital, il me dit trois mots. Trois mots qui chamboulent tout. Sur MSN. Entre les bye bye, Je vais pensé fort à toi. Trois petit mots en rouge. Trois mot que je ne croyait jamais voir sur une fenêtre avec lui. "Je t'aime"... Je n'ai pas su réagir... J'ai cru être morte... Morte de joie...
Retour à ma vraie vie...
Je recommence à vivre. Il est en réhabilitation. Je rentre au secondaire vivre ma vie. Je suis cette étudiante effacée. Loin d'être celle de mon primaire. À cause des évènement du voyage passé, je ne peux pas faire le voyage de cet année. Brisée, je me construit une petit vie. Il y a ce fameux vendredi de début septembre. Je reçoit des menaces de mort via MSN. Pour moi, c'est la panique. J'ai peur et je veux fuir à nouveau. Je porte plainte à la police... Je veux arrêter de vivre. Personne ne sait ça. Je n'en peux plus D'être la cible. Je mérite mieux... Je choisit de dénoncer.
Question à gant blanc
Pourquoi les gens choisissent tel ou tel personne comme cible? Pourquoi suis-je une cible? Pourquoi suis-je tomber en amour avec lui? Cette relation à distance est-elle saine? Pourquoi suis-je capable d'aimer un garçon qui traine un lourd handicap physique dut à une déficience génétique alors que je suis incapable d'aimer un boutonneux? Pourquoi je m'accroche à ce garçon différent des autres? Pourquoi quand j'ai enfin eut ce que je désirait depuis un an, je n'ai pas sut comment réagir? Est-ce que notre relation peux être compliqué par mon intimidation et son handicap? Ai-je bien fait de dénoncé?
Merci de lire ce que j'ai écrit et merci de me répondre.
L'interprête d'Maya Ii