Informations
générales:NOM: Al Samari
Prénom: Maïssan (à prononcer : Maïssanne)
Age: 25 ans
raison de votre présence au Centre : 3 troubles maxiMaïssan n’a aucun trouble, elle est ici pour devenir éducatrice au centre.
Qualités (2 lignes minimum): Maïssan est une jeune femme
généreuse bien qu’elle soit loin d’être riche. Issue d’une grande famille, elle
connaît donc le partage. Elle déteste les injustices et est prête à tout pour
aider les gens qui en ont besoin. De même, elle est franche et sûre d’elle.
Défauts (2 lignes minimum) : Elle est franche et
parfois, elle pourrait bien blesser quelqu’un à force de ne pas passer par 4
chemins pour dire certaines choses. Elle est aussi têtue lorsqu’elle est sûre
d’avoir raison. Enfin, préférant largement aider les autres, elle s’oublie parfois
elle-même, et bien qu’elle ne considère cela pas comme un défaut, certains
prétendent le contraire.
Caractères physiques:Traits particuliers (tatouage, cicatrice) : Maïssan a aussi une
cicatrice à l’épaule gauche, dû à une opération subie suite à une balle reçue,
et c’est pour ça qu’elle évite de se mettre en débardeur ou autre pour ne pas
montrer cette marque.
Informations complémentaires:Histoire (Attention, le centre est
en France)(8
lignes minimum) : Maïssan est née dans une tente à Palmyre (en Syrie), dans une famille de bédouins vivant dans le désert. Lorsqu’elle est venue au monde, Maïssan fut très vite adorée de sa famille, alors constituée de sa mère bien sûr et de son père, mais aussi de 3 grands frères, des triplés pour être précis, alors âgés de 6 ans, mais aussi d’une grande sœur de 4 ans son aînée. La famille de bédouins n’avait certes pas beaucoup d’argent, mais était cependant très riche : riche en amour, tout simplement. La famille vivait d’amour et d’eau fraiche : simplement mais heureuse, et avait des chameaux en guise d’animaux de compagnies puisque ceux-ci étaient très utiles pour le déplacement des Al Samari.
Scolarisée auprès de sa mère qui faisait la classe pour la communauté, Maïssan apprend à lire et à écrire, et devient même très douée pour l’écriture, très tôt. A l’âge de 5 ans, elle se débrouille donc plutôt bien pour son âge, et elle assiste, heureuse, à la naissance de sa petite sœur. La famille, plus soudée que jamais autour de ce nouveau-né, décide d’effectuer un voyage tout autour de la Syrie afin de visiter leur pays si merveilleux. C’est alors que les Al Samari arrivent aux portes de Damas : la capitale de l’Etat syrien. Quelque peu perdue au milieu de cette grande ville, la famille trouve refuge pour quelques jours chez l’oncle de Maïssan, dénommé Abd. Du moins, le séjour était censé être de courte durée, mais il s'avèrera durer beaucoup plus longtemps : une éternité. Abd est un grand avocat célèbre dans tout le pays, reconnu notamment pour ses engagements politiques, entre autre, contre la dictature alors en place dans l’Etat oriental.
Puis un jour, alors que Maïssan se ballade dans un quartier isolé de Damas avec son père en vue de chercher un cadeau pour l’anniversaire de sa grande sœur, les deux personnes sont arrêtées par la police. Impressionnée par les kalachnikovs que portent les policiers de là-bas (les militaires sont des policiers), Maïssan se sert alors contre son père, prenant sa main. C’est alors que Majd (le père de Maïssan) est provoqué par la police qui l’accuse de cotoyer des personnes mal intentionnées. Majd est alors accusé de traitrise, et il est soupçonné, d’après la police, de préparer un attentat contre le pouvoir en place. Bien que Majd ait nié tout cela, les policiers lui demanderont de se mettre à genou, et, devant les yeux de Maïssan, ils tireront sur Monsieur Al Samari qui mourra sur le coup. Apeurée et sous le choc, la petite fille court de toute ses forces dans la direction opposée. Pour aller où ? Elle ne le savait pas, mais elle courait, en espérant que ceci ne soit qu’un terrible cauchemar. Mais quelques mètres plus loin seulement, Maïssan est rattrapée par deux policiers dont l’un d’eux tire dans l’épaule gauche de la petite fille qui s’écroule à terre sous le poids de la douleur insupportable.
« Je te laisse la vie sauve petite. Mais ne raconte jamais ce qui s’est passé. Les services secrets t’ont à l’œil ».C’est ce qu’assura l’un des deux militaires. Ce jour là, Maïssan ne l’oubliera jamais, tout comme jamais elle oubliera les yeux de son père en sa direction avant de mourir, et le regard de ses militaires menaçants. Blessée, la petite fille sera amenée à l’hôpital par des citoyens syriens qui la retrouveront inconsciente sur un trottoir, et elle y sera soignée.
Maïssan a alors 6 ans, et sa mère s’installe alors avec Abd Al Samari, l’oncle de la petite fille. Elle se remariera avec ce dernier, et aura même des enfants avec lui. Maïssan n’acceptera jamais ce nouveau « père », mais le considèrera toujours comme un oncle. Quant à la mort de son père, l’enquête sera bien vite bâclée, et la police conclura par un accident. Maïssan taira la vérité, à tout le monde, apeurée par les militaires, sauf à sa mère et à son oncle qui lui ont demandé d’en faire de même : de se taire, afin de ne pas s’attirer des ennuis.
Maïssan vivra donc désormais à Damas, et grandira là-bas. A l’école, elle reste malgré tout bonne élève, afin de rendre son père fier de sa petite fille. Car son père la regarde du Paradis, elle en est persuadée, et Allah veille sur lui, conformément aux croyances de la jeune adolescente.
En entrant à l’université, et attristée par la détresse des familles pauvres, nombreuses en Syrie, Maïssan décide de décrocher un diplôme afin d’aider ces familles, et notamment les jeunes qui tournent mal en raison de cette pauvreté, entre autre.
La jeune étudiante décide alors de se rendre en France, pays qu’elle admire, afin d’y poursuivre ses études, d’autant plus que Maïssan parle très bien l’anglais, mais aussi et surtout le français, en plus de sa langue natale, sans accent spécialement.
Maïssan s’envole donc pour Marseille. De Marseille, elle sera amenée à poursuivre ses études aux alentours de Nice.
En France, Maïssan découvrira une toute autre vie : ici, les gens ont l’air plus angoissés, et ont l’air moins accueillants qu’en Syrie, mais ils ont l’air surtout beaucoup plus modernes, et beaucoup plus riches, mais surtout, elle découvrira le hip hop, et la danse classique : deux danses complètement différentes mais pour lesquelles elle gardera une place importante dans son coeur. Pour Maïssan, la danse qu'elle découvre en France est très importante et permet de libérer et de se défouler, au même titre que la danse orientale qu'elle danse aussi incroyablement bien.
La jeune femme suivra donc les cours dans une université, puis après avoir fait un stage auprès de jeunes en difficultés, elle saura définitivement qu’elle est faite pour ce métier.
Désormais, Maïssan est diplômée, et est bien installée à Nice. Elle entend alors parler de ce fameux centre portant le nom de « Vivre », et pense qu’elle pourrait y avoir sa place.
A suivre…
Famille (2 lignes minimum) : Maïssan est issue d’une famille nombreuse. D’abord, elle avait un père et a une mère bien sûr, mais elle a aussi 3 grands frères avec lesquels elle s’entend très bien, 1 grande sœur et 1 petite sœur. Mais suite au décès de son père, sa mère s’est remariée et a eu encore 3 autres enfants. Maïssan a donc 2 demi-frères et 1 demi-sœur,
tous plus petits qu’elle. En revanche, elle n’a plus de père, celui-ci est mort, tué par un policier-militaire en Syrie, son pays natal.
Loisirs: Maïssan aime la danse classique, mais aussi le hip hop, et mêle habilement les deux. De même, elle adore la musique de son pays, et danse même les danses traditionnelles syriennes. Elle aime aussi la famille et la fête. Elle adore chanter sous la douche en écoutant ses musiques référées, de même qu’elle adore le foot français, et en joue d’ailleurs plutôt bien pour quelqu’un qui n’a jamais joué dans aucun club.
niveau scolaire: Oula ! Maïssan a quitté l’école, Dieu merci.
avatar pris: jenna dewan
Mot à trouver dans le règlement: OK. Vu par Thierry Marshall.Où avez-vous connu le forum ? Ben j’y suis déjà inscrite,
c’est moi Juni, et Sonia.
Exemple de RP : Maïssan s'était levée tôt ce matin là. Comme à ses habitudes, elle en avait profité pour faire une lessive qu'elle étendra par la suite, mais aussi pour décorer son tout nouvel appartement qu'elle venait juste d'acquérir dans la ville même de Nice. La jeune femme avait plutôt réussi à bien s'intégrer en France, et malgré son nom de famille ou encore son prénom, rien ne pouvait présager qu'elle était originaire d'un autre pays, puisque la jeune femme n'avait pas un accent bien prononcé lorsqu'elle parlait la langue française.
Bel et bien réveillée, et après avoir pris une bonne douche puis s'être préparée, Maïssan avait allumé sa radio : Radio Orient. Les infos défilaient en boucle en langue arabe bien sûr. Une fois de plus, un attentat à l'autre bout du monde, et des morts par ci, par là. Les infos n'étaient jamais réjouissantes pour la jeune femme qui rêvait d'un monde de paix et d'amour, sachant pertinemment qu'hélas, rien de tout cela n'arriverait. Et pourtant, chaque nuit avant d'aller dormir, Maïssan priait le Dieu pour qu'il prenne soin de son père, certes, mais aussi et surtout pour qu'il prenne soin de tous les peuples sur Terre afin qu'ils puissent enfin vivre en paix.
Bref...
Maïssan décora donc son salon en premier temps. Puis lorsqu'elle regarda sa montre, elle réalisa que le temps était venu pour elle de se rendre au Centre. En effet, quelques jours auparavant, elle avait envoyé un CV, une lette de motivation avant d'être contactée par le directeur du centre qui lui donna un rendez-vous. Un entretien d'embauche sans doute, aussi Maïssan croiait-elle les doigts pour que tout se passe bien.
Elle sortit donc de chez elle, son sac à la main, puis, après avoir fermé sa porte à clé, et avoir descendu tous ses escaliers, elle monta en scelle. En fait, Maïssan avait un VTT qu'elle rangeait dans son salon et descendait à chaque fois qu'elle devait aller quelque part.
Elle pédala donc jusqu'au centre. En arrivant, elle constata que le centre était vraiment immense, plus que ce qu'elle n'avait pu s'imaginer.
Elle soupira, un sourire aux lèvres, espérant qu'une nouvelle vie commence pour elle.
Puis elle entra dans le halle et demanda son chemin à une personne qu'elle rencontra. C'est alors qu'elle marcha jusqu'au bureau du directeur.