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 Journal de Rivaul Corsas

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Rivaul Corsas
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Coté coeur: Nessa, la femme de ma vie

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MessageSujet: Journal de Rivaul Corsas   Jeu 5 Fév - 16:57

Cher ami,

Cela fait très longtemps maintenant que je ne me suis plus confié à toi. Souviens-toi, la dernière fois que je t'ai parlé, j'avais 17 ans et je te disais que je n'en pouvais plus de la vie que je menais, que j'allais bientôt me suicider. J'ai fais ce que je t'ai dit, mais j'ai été sauvé de justesse finalement. Depuis, je ne t'ai plus jamais repris pour reprendre le cour de mon histoire. Si le veux bien, nous allons à nouveau recadrer tout cela. Laisses-moi te raconter ma vie, ou plutôt te la résumer.

Je suis né au Brésil, à Rio de Janeiro, dans la clinique La vidad. Mon père s'appelait Fernando Rivaul Corsas et ma mère Catherine Corsas, Legrand de son nom de jeune fille. Ils se sont mariés tous les deux alors que ma mère avait peine 18 ans et venait au Brésil pour ses études. Elle y a rencontré mon père, âgé de 19 ans à l'époque et qui déjà, était à la tête d'une des plus grandes entreprises du pays. Instantanément, ils se sont plu et quelques mois après, ils se mariaient.
Moi, je suis né très vite après cela et je dois dire que je suis fier d'être leur fils. Mon père était un homme sage, intelligent et bel homme. Ma mère avait la beauté d'une déesse, la douceur également ainsi que l'intelligence dans une même enveloppe. Si tu avais pu la voir un jour, tu aurais compris combien ce que je te dis n'ai pas exagéré.

Je ne me souviens plus de mon enfance au Brésil, jusqu'à mes 3 ou 4 ans environs. A cet âge là, je me souviens juste que ma mère prenait des formes petit à petit et finalement, elle a donné naissance à ma petite soeur, Sofia. Moi, j'étais déjà bien éveillé et commençais à lire seul les livres pour enfant. mon père m'en ramenait un presque tous les jours et j'étais tellement heureux que je me précipitais au berceau de ma petite soeur pour les lui lire à elle aussi, afin qu'elle profite de ces histoires. C'était le bon temps, tout était parfait. Avec mon père, je jouais beaucoup au foot également et il disait sans cesse que je serais le nouveau Ronaldo du Brésil. Je le croyais, espérant qu'un jour, ce voeu-là se réalise.

Mais voilà, un jour, ce rêve a pris fin, subitement. Je venais d'avoir 4 ans et notre nurse nous gardait ma soeur et moi tandis que mon père et ma mère étaient partit à un important congré à Petropolis. J'étais très excité et eût beaucoup de mal à m'endormir ce soir-là car mon père m'avait promis que le lendemain, il m'emménerait à la pêche avec lui, rien que nous deux. Je me réjouissais tant de cette sortie car c'était la première fois qu'il me faisait ce privilège.
Le lendemain matin, j'ai entendu sonner à la porte. D'un bond, je me suis levé et ai descendu les escaliers. Cependant, je me suis peu à peu arrêté sur les marches. Ma nurse pleurait, et devant elle se dressaient deux hommes vêtus de costumes noirs et un couple d'amis de mes parents qui ne m'avaient jamais vraiment apprécié. M'apperçevant, ma nurse se précipita sur moi et me pris dans ses bras, pleurant à flots redoublés. La femme du couple s'anima soudain et comme une furie, passa en trombe à côté de moi. Je restai immobile, tétanisé, ne comprenant pas ce qu'il se passait. Lorsque la femme descendit les marches, elle tenait ma soeur dans es bras et ses paroles me figèrent : "c'est bon, on l'a, on peut y aller à présent".
Un horrible pressentiment me saisit alors et j'eu soudain peur de ne plus jamais revoir ma soeur, sans savoir pourquoi. Me défaisant de l'emprise de ma nurse, je me précipitai à la suite de ce couple qui démarait déjà sa voiture. Je courais, courais derrière, aussi vite que je le pouvais lorsqu'une main me happa au niveau de l'épaule, me stoppant dans mon élan. L'un des deux gorilles était là et il m'emmena avec lui et son acolyte dans un endroit que je ne suis pas près d'oublier.

Je n'eu jamais la possiblité de savoir où était ma soeur, ni le moyen de lui dire au revoir. je fus emmené dans un orphelinat et très franchement, je préfère passer sur ce qu'il se passa là-bas, chaque soir de ma vie. J'ai vécu un peu plus d'un an là-bas et je crois que jamais je n'ai plus souffert que cela dans ma chair et dans mon coeur...et pourtant cher ami, je peux te le dire et tu le verras toi-même, il m'en est arrivé des choses.

J'ai été adopté vers l'âge de 5 ans et demi par un couple français qui m'emmena vivre chez lui, en France. Ils avaient déjà deux enfants, deux garçons de 2 et 3 ans mes ainés. Ils n'apprécièrent pas ma venue et jamais il ne me le pardonnèrent.
Un jour, ils m'attaquèrent dans la cour de l'école et je finis par m'effondrer, sans connaissance. Lorsqu'un surveillant me vit, il m'emmena très vite à l'infirmirie d'où on m'envoya à l'hôpital. Je n'avais pas de fractures, j'avais eu de la chance, mais malgré tout, j'étais assez choqué de cela. Cependant, le pire fut peut être les mots que ma mère prononça à mon réveil, je veux dire ma mère adoptive : "Ohhh ! qu'est-ce que c'est que ce monstre !?".
ces mots raisonnent encore aujourd'hui dans ma tête, dans une intensité identique à celle du passé.

Mon cher ami, je vais te laisser à présent car il se fait tard et mes enfants ne vont pas tarder à arriver. Comprends que je vais être là quand il entreront. Après tout, je suis un peu leur héros n'est-ce pas ?
A très bientôt j'espère et bien à toi.

Rivaul.

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MessageSujet: Re: Journal de Rivaul Corsas   Dim 24 Mai - 12:16

Cher ami,
De nouveaux événements ce sont passés récemment et de ce fait, je n'ai pas pu continuer à te relater ma vie passé. Dans un soucis que tu me comprenne bien, je vais quand même reprendre le cour de mon histoire.

A partir de ce jour où ma mère me vit à l'hôpital avec toutes ces cicatrices qui marquent mon corps, les choses changèrent pour moi. Je devais apprendre ultérieurement que les médecins les avaient soupçonnés de me violenter. Rien de mes sévices passés n'étaient passés inaperçus pendant mon hospitalisation et aujourd'hui encore, j'ai terriblement honte de ce qui s'est passé même si je sais bien que je ne peux rien y faire.

Le temps a poursuivi son chemin comme ça. J'ai quand même eu la chance de faire la connaissance de Thierry Marshall, un garçon de 4 ans de plus que moi mais que j'ai tout de suite su apprécier à l'époque où nous nous sommes connus. J'avais 8 ans et lui en avait donc 12. Il était bien plus âgé que moi, mais rejeté de la même manière par les autres enfants. Mes frères par adoption n'étaient pas des tendres et l'un et l'autre le savions à nos dépend.
Mes parents ont peu à peu suivi leurs enfants sans le savoir. Mon père adoptif surtout m'attachait souvent dans le jardin à un pieu métalique pour me punir de choses que je n'avais pas forcément faites. Mais j'étais la pièce rapportée, l'enfant adopté qui n'avait pas son mot à dire, alors je laissais faire même si plus d'une fois, j'ai vraiment failli y passer de cette manière.

Vers mes 12 ans, et alors que je participais pour la première fois à tout un match de foot avec mon équipe, je me suis effondré sur le terrain, en arrêt cardiaque. Même l'arbitre a d'abord cru que je jouais la comédie, mais il a heureusement très vite compris que ce n'était pas le cas. J'ai ainsi après que j'avais un valvulopathie congénitale. Pour moi, le foot, c'était fini.
Trois ans plus tard, j'ai obtenu mon baccalauréat, ou plutôt mes...? En effet, le directeur a accepté que je passe les examens pour les trois baccalauréats principaux. Au vu de mes notes, il n'a pas osé se risquer à me dire non et comme j'ai obtenu 19,8/20 en moyenne, je pense qu'on peut dire que je me suis pas trop mal débrouillé.
Mais je n'avais alors que 15 ans et c'est là que le bas blesse. Mes parents adoptifs ne voyaient pas l'intérêt de me payer des études. Ils ont donc pris le parti de m'enfermer jour et nuit dans ma chambre. Je ne voyais plus le soleil qu'à travers les barreaux placés sur ma fenêtre et petit à petit, je m'enfonçais dans un monde sans fond. Thierry faisait ses études dans une autre région et ne pouvait pas venir me voir comme avant. Je me suis senti perdu, abandonné et ne voyais plus d'intérêt à vivre de cette manière. C'est ainsi que j'ai finalement fait cette tentative de suicide.

J'avais 16 ans à l'époque, je m'en souviens comme si c'était hier. Cela faisait une bonne année que je ne sortais plus de ma chambre. Quand ma mère adoptive m'a découvert, elle a rapidement appelé le SAMU et j'ai été emmené à l'hôpital. De là, on m'a envoyé dans un centre pour adolescents en difficulté où j'étais sensé retrouver mes repères et me réconcilier avec la vie.

Ca n'a pas été chose facile pour tout dire. Mais au bout de 8 mois et bien des déboires, j'ai quand même réussi par m'en sortir. J'ai passé le concours d'éducateur puis de psychologue pour travailler au centre dès mes 18 ans comme éducateur spécialisé en psychologie. Le directeur de l'époque nous a finalement laissé et son remplaçant n'a rien donné. Après quelques temps où une remplaçante a prit leur place, j'ai moi-même été nommé pour reprendre les rennes du centre. A 19 ans, je suis devenu directeur de cet établissement qui m'a sauvé la vie, un honneur, une responsabilité et surtout, un devoir.

Je me suis fais des amis dans ce centre, mais aussi des ennemis. J'ai retrouvé Thierry qui travail avec moi maintenant et me remplace pendant mon absence. Je me suis marié à Nessa Akasha et nous avons 6 enfants dont l'aîné a été adoptée par mes soins lorsque sa mère, ma fiancée précédente, est morte. C'est une triste histoire dont je n'ai pas vraiment envie de parler. Ce qui compte c'est que toute ma tribu aille bien et tu peux me croire, je fais tout pour cela.
Soledad a donc 11 ans maintenant. C'est une jeune fille adorable mais un peu téméraire. Je crois qu'elle nous fera peut être un peu de soucis quand elle sera plus grande. Elle est quand même responsable et je compte sur ce trait de son caractère pour s'assagir.
Mon premier né s'appel Juni. Je suis tellement fier d'avoir eu ce fils en premier enfant. Ca me rappel un peu moi avec ma soeur et c'est d'autant plus mieux que nous avions alors déjà soledad comme fille. Un garçon c'était donc parfait. Il est un peu espiègle et il a 6 ans maintenant. Mais c'est un enfant au coeur d'or et assez sage même si il aime bien embêter son monde de temps en temps.
Après lui vient Maeko. C'est une petite fille de 4 ans maintenant, adorable et même irrésistible. C'est bien ça le problème je crois d'ailleurs.
enfin depuis quelques mois, Nessa et moi avons des triplés. Deux filles et un garçon qui était plus fragile que ses deux jumelles à sa naissance, mais qui se rattrape vite. J'avoue que ça me fait beaucoup de travail à la maison, mais j'aime tant me retrouver avec mes enfants qu'au fond ça ne me dérange pas vraiment.

Actuellement, Nessa est de nouveau partit en voyage au Japon. Elle me manque énormément et j'espère qu'elle me reviendra vite. Le plus dur, ça a été le mois dernier lorsque je me suis fais agressé dans mon bureau, au centre. J'ai passé trois semaines à l'hôpital avant de pouvoir rentrer à la maison et encore, on ne peut pas dire que ça aille beaucoup mieux. Les médecins disent que j'ai eu de la chance. Je pense qu'ils ont raison, mais j'aurais préféré ne pas avoir à vivre tout cela.
Enfin maintenant, je ne me sépare plus des chiens, deux bergers allemands que Ryan et Nathan, deux jeunes du centre ont trouvé dans les bois alors que leur maitre était en train de les abandonner. C'était deux chiots à l'époque, mais maintenant, ils ont presque un an et ce sont de beaux molosses. Rintintin et Apollon sont parfaits comme agents personnels de sécurité. Si je les avais eu il y a quelques semaines, je pense que jamais je ne me serait fait attaqué comme cela.

Sur ce mon cher ami, je dois te laisser car il est à nouveau temps pour moi d'aller faire à manger pour mes enfants.
Bien à toi, Rivaul.

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MessageSujet: Re: Journal de Rivaul Corsas   Dim 14 Juin - 13:31

Cher ami,
J'ai beau rester à la maison, il se passe beaucoup de choses à l'extérieur comme j'ai pu m'en rendre compte.
Pour faciliter la tache de Megan, j'ai passé le flambeau à Thierry, mon meilleur ami. Megan ayant un peu de temps, est venue me voir pour m'avouer qu'elle sortait avec une personne autre que Josh.
Moi qui croyais qu'elle l'attendait depuis tout ce temps, je me rend compte que je m'étais bien trompé. De puis plusieurs semaines déjà, elle passait son temps dans les bras d'un autre homme. Cet homme je le connais bien aussi. Il s'appelle Jason Nothomb et c'est un des médecins du centre que je dirige. Je n'ai évidemment rien contre cet homme qui est un homme sérieux et travailleur, très investit dans son travail...mais j'aurais seulement préféré que Megan me le dise plus tôt. Je ne sais pas trop ce qu'elle espérait en faisant ainsi trainer les choses. Si c'était que la pilule passe mieux, c'est complètement raté et sincèrement, je ne sais pas si je vais avoir le courage de lui pardonner avant longtemps.

Enfin en dehors de cela rien de bien particulier. Nessa n'est toujours pas revenue du Japon, ce qui m'inquiète un peu car je n'ai pas de nouvelles mais j'aimerais vraiment la revoir et pouvoir lui parler, être avec elle...Après tout il s'agit de ma femme et c'est normal que je veuille me trouver à ses côtés. Heureusement, les enfants sont là, avec moi et je fais tout pour leur faire oublier l'absence de leur maman...cependant je ne pense pas que ce soit très efficace car je sais qu'ils y pensent. C'est obligé et bien normal.

Je crois que c'est à peu près tout pour les nouvelles. Comme quoi, en dehors de la trahison de celle qui était jusque là ma mère de coeur, il n'y a pas grand chsoe comme tu vois, mais ce changement là est déjà énorme dans ma vie.

Bien à toi, Rivaul.

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MessageSujet: Re: Journal de Rivaul Corsas   Mer 23 Sep - 4:35

Cher ami,
Voilà un mois que je ne t'ai plus donné de mes nouvelles, et pourtant, la terre continue de tourner.

Quelques jours après que je t'ai écrit la dernière fois, Thierry a été agressé à son tour au centre. Il a été gravement blessé par des coups de couteau et de violents coups portés sur lui. Il a surtout reçu un très mauvais coup à la tête et à l'heure où je t'écrit, il est malheureusement toujours dans le coma. Cela fait un mois déjà et j'ai l'impression que ça fait une éternité. Il ne se passe pas une journée sans que j'aille le voir. Il me manque, c'est horrible. Le voir allongé dans se lit, sans savoir si un jour il se réveillera est vraiment quelque chose d'insupportable. Son père qui est le directeur de l'hôpital, mais aussi un médecin-chirurgien très réputé ne sait pas lui même si Thierry va ouvrir les yeux un jour. Il m'a dit aussi que si il le faisait, il risquait fort d'avoir de très graves séquelles et de ne pas pouvoir être...Comme avant.

J'ai peur pour lui si tu savais. Il a toujours été mon meilleur ami, le seul. Je crois que Juni a lui aussi beaucoup de peine. Après tout, Thierry est son parrain et même si il paraît un peu froid avec les étrangers, il est génial avec les enfants. Et puis je crois qu'il l'admire beaucoup aussi parce que Thierry donne des cours de Karaté, mais comme quoi, être très fort dans un sport de combat ne nous munie pas de tout ce qui faut pour lutter contre une agression aussi violente.

Cette agression, elle s'est passée un peu comme pour moi. La lumière s'est éteinte brusquement, un soir où Thierry était revenu au centre pour terminer un dossier. Le jour même, il avait dû se rendre à l'hôpital déjà, mais c'était parce qu'il venait de sauver une jeune adolescente du centre de la noyade. J'ignore si Maëlla a été mise au courant de cela. Quelque part, je crois qu'il faut espérer que non car ça risque de lui faire de la peine à cette jeune fille aussi.
Il y trois semaines aussi, j'ai fais une embolie pulmonaire. Un caillot qui a bouché mon artère pulmonaire. J'ai vraiment failli y passer, mais heureusement, je n'étais pas seul lorsque cela est arrivé et donc, les choses ne se sont pas trop mal déroulées. Je suis rentré il y a deux semaines et après deux jours de repos, j'ai repris le travail, pas le choix.

Sinon, j'ai quand même une bonne nouvelle. Enfin, ma femme, Nessa, est revenue du Japon. Elle m'a expliqué que son oncle était mort suite à une crise cardiaque et qu'elle avait dû s'occuper de tout là bas du coup. Je comprends mieux son absence, même si je n'accepte toujours pas son long silence qui nous a tous, moi et les enfants, plongé dans l'angoisse. Mais elle est là maintenant et j'en suis heureux. Ça me fait un peu de chaleur au cœur alors que je suis si inquiet pour Thierry.
Juni est presque plus rancunier que moi. Il ne sait pas pour l'oncle de Nessa, mais je crois vraiment qu'il faut le lui dire. Je crois que si Nessa ne le fait pas, je vais tâcher de le lui expliquer. Je suis certain qu'il comprendra.

Mon cher ami, maintenant que depuis un mois, depuis l'agression de Thierry en fait, j'ai repris mon travail au centre, j'ai bien moins de temps à te consacrer. Je vais faire ce que je peux pour ne pas t'abandonner. Bien à toi cher ami, et à très bientôt j'espère.

Rivaul.

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